PROGRAMMATION 2021
 

 

3 soirées d’Opéra

les 23, 24 et 25 août 2021 à 20 h 30

Oppède-le-Vieux

Notre-Dame Dalidon et place de la Croix

 

Don Giovanni

de

Wolfgang Amadeus Mozart

 

Opéra présenté en version resserrée

 

et

 

Une soirée de concert « Jeunes talents »

le 27 août 2021 à 19 h 30

 

Direction musicale – Cyril Diederich

Les 23, 24 et 25 août à 20h30

Don Giovanni

Wolfgang Amadeus Mozart

Livret de Lorenzo Da Ponte

Distribution : 

 

Don Giovanni – Olivier Déjean

Le Commandeur – Jérôme Varnier

Donna Anna – Anara Khassenova

Don Ottavio – Léo Vermot-Desroches

Donna Elvira – Fabienne Conrad

Leporello – Gilen Goicoechea

Zerlina – Marine Chagnon

Les solistes du Paris Symphonic Orchestra

Violon solo – Christophe Guiot

Sous la direction musicale de Cyril Diederich

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Biographie

 

Né à Salzbourg le 27 janvier 1756 et mort à Vienne le 5 décembre 1791. Enfant prodige (il prend ses premières leçons de clavecin à l'âge de quatre ans et commence à composer à l'âge de six), Mozart connaît rapidement la célébrité grâce aux nombreuses tournées que lui fait faire son père, Léopold, qui est aussi son professeur et son mentor.

 

Malgré sa brève existence, il est un des compositeurs les plus prolifiques de l'histoire de la musique. Dans le domaine lyrique, après des oeuvres de jeunesse (La finta semplice, Mitridate, re di Ponto, Lucio Silla, La finta giardiniera, entre autres), Mozart affirme véritablement sa personnalité avec Idomeneo (1781). L'enlèvement au sérail, l'année suivante, marque l'achèvement de son indépendance et le début des chefs-d’oeuvre de la maturité : Les noces de Figaro en 1786, Don Giovanni en 1787, Così fan tutte en 1790, La flûte enchantée en 1791. La clémence de Titus, qui revient au genre seria, est son dernier opéra.

 

"Avec vingt-cinq oeuvres ou projets d'oeuvres sur une période de vingt-quatre années, l'opéra constitue, avec le concerto et plus particulièrement le concerto pour piano, les deux massifs irréductibles du génie mozartien. Dramaturge dans l'âme, comme on peut s'en rendre compte à travers toute sa correspondance, Mozart trouve dans l'art lyrique, avec son dialogue entre la voix et l'orchestre, le lieu idéal de la rencontre, de la parole et de la musique, le domaine où son génie créateur pourra s'imposer avec le plus d'évidence et d'éclat. L'opéra chez Mozart, en sa trajectoire exemplaire, s'inscrit, à la fois, comme point d'aboutissement et point d'ouverture du genre. Il l'occupe pratiquement sa vie durant, du Devoir du premier commandement, composé à l'âge de onze ans, à La flûte enchantée au terme de sa vie. Tous les genres en vigueur à l'époque y sont abordés : intermède, action sacrée, pastorale, bergerie, sérénade théâtrale, mélodrame, opéra seria, opéra buffa, Singspiel, où s'affirme progressivement la perfection d'un style capable d'embrasser dramatiquement et musicalement la vérité complexe de la vie." 

extrait du Guide des opéras de Mozart sous la direction de Brigitte Massin-Fayard.

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Échec du désir et triomphe de la musique

 

À Séville, en Espagne, séducteur blasphémateur, Don Giovanni avance, masqué, pour séduire Donna Anna, par ailleurs fiancée à Don Ottavio. Anna le repousse et reçoit la protection du Commandeur, son père. Au cours d’un duel nocturne, Don Giovanni blesse à mort le vieil homme, avant de s’en aller, sans le moindre remords, vers d’autres proies, toujours flanqué de son valet Leporello, complice récalcitrant de ses audaces. Donna Elvira et Zerlina seront les autres victimes criantes du libertin. Après avoir perpétuellement glissé entre les mailles des filets – et s’en être délecté avec concupiscence – Don Giovanni ira brûler dans les flammes de l’enfer, entraîné par le spectre du Commandeur venu venger sa fille et rétablir l’ordre des choses.

 

Acte 1

Don Giovanni ne vit pour que séduire. Après avoir violenté Donna Anna, dont il tue le père, le Commandeur, au cours d’un duel, c’est Donna Elvira, une ancienne conquête, qui se dresse sur son chemin. Elvira accable de reproches son séducteur qui préfère s’éclipser discrètement et laisser le soin à son valet, Leporello, de répondre à ses récriminations. Leporello entame alors la lecture des innombrables trophées féminins de son maître dans l’air dit « du catalogue ». Mais est-il possible de décrire la vraie nature du carnassier ?

 

Après l’épisode Elvira, Don Giovanni tombe, par hasard, sur un mariage villageois où Zerlina s’apprête à épouser Masetto. Impossible de laisser passer l’occasion : le séducteur passe en force, menace le futur mari s’il ne décampe pas sur le champ et promet monts et merveilles à la jeune et fraîche Zerlina, d’abord hésitante, mais vite conquise.

 

Jouissances et réjouissances sont au menu du bal organisé par Don Giovanni. Pourtant, les menaces pèsent sur la tête de Don Giovanni : Donna Anna a reconnu en lui son séducteur et le meurtrier de son père et Elvira comme Zerlina semblent bien décidées à se venger. Mais qu’importe ! Ce bal sera l’occasion de nouvelles conquêtes. Et les danses étourdiront et le vin coulera à flots.

 

Acte 2

Don Giovanni a non seulement échappé à ses poursuivants mais il a laissé Leporello prendre sa place et son costume et risqué le châtiment que ses ennemis lui réservaient. Elvira, toujours éprise de Don Giovanni, prie le ciel en sa faveur, tandis qu’Anna conjure son fiancé Don Ottavio de lui accorder un temps supplémentaire avant de s’engager – le temps qu’elle fasse le deuil de son père.

 

Au cours du banquet qu’il organise chez lui, Don Giovanni se comporte en glouton et rudoie plus que jamais Leporello. Sa surprise est grande en revanche lorsque frappe à sa porte la statue du Commandeur, que Don Giovanni n’a pas frémi d’inviter à souper lorsqu’il l’a croisée quelques heures plus tôt au cimetière. L’heure du blasphémateur semble avoir sonné : le spectre le saisit de sa main glaciale et exige qu’il se repentisse – ce que Don Giovanni refuse. Hurlant de douleur, il est entrainé dans les flammes de l’enfer, au cours d’une scène dramatique, noire et grandiose.

 

Vendredi 27 août 2021 à 20h

Collégiale Notre-Dame Dalidon à Oppède-le-Vieux

Solistes:

 

Inna Kalugina - Soprano lyrique

Mathilde Lemaire - Soprano colorature

Gabriel Jublin - Contre-ténor

Les solistes du Paris Symphonic Orchestra

réunis en formation de musique de chambre

 

Direction musicale Cyril Diederich

 

Dans la collégiale

 

Georg Friedrich Haendel - Aria pour contre-ténor - Gabriel Jublin

Chiudetevi, miei lumi - Extrait de l’opéra Admeto

 

Georg Friedrich Haendel – Aria pour contre-ténor – Gabriel Jublin

Aure, deh, per pietà – Extrait de l’opéra Giulio Cesare

 

Wolfgang Amadeus Mozart - Aria pour soprano – Mathilde Lemaire

Laudate Dominum - Extrait des Vêpres solennelles d’un confesseur 

 

Nicolas Porpora – Aria pour contre-ténor – Gabriel Jublin

Qual turbine che scende – Extrait de l’opéra Germanico in Germania

 

Giovanni Battista Pergolèse - Duo pour soprano lyrique et contre-ténor -

Mathilde Lemaire et Gabriel Jublin -Stabat Mater – Extraits 1-5-12

 

 

Sur le parvis de la collégiale

 

Giacomo Puccini - Aria pour soprano lyrique – Inna Kalugina

Donde lieta uscì - Extrait de l’opéra La Bohème 

 

Léo Delibes - Aria pour soprano colorature – Mathilde Lemaire

L’air des clochettes « Où va la jeune hindou ? » - Extrait de l’opéra Lakmé

 

Vincenzo Bellini – Aria pour soprano lyrique – Inna Kalugina

Casta diva – Extrait de l’opéra Norma

 

Léo Delibes – Aria pour 2 sopranos

Mathilde Lemaire et Inna Kalugina

Duo des fleurs « Sous le dôme épais » - Extrait de l’opéra Lakmé

 

Isabelle Aboulker – Mathilde Lemaire

Je t’aime - Vocalise amoureuse et éperdue pour soprano colorature

 

 Alfredo Catalani – Aria pour soprano lyrique – Inna Kalugina

Extrait de l’opéra La Wally

 

Johan Strauss - Duo pour 2 sopranos – Mathilde Lemaire et Inna Kalugina

La Barcarolle – Extrait de l’opéra Les Contes d’Hoffmann